C4 Fuego 40 T700 Vgr Carbon Fins |
C4 Fuego 40 T700 Vgr Carbon Fins |
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Top fiber quality : MEGAFORCE T 700 Dans les palmes FUEGO VGR lusage de la nouvelle MEGAFORCE T 700, filé de type HT ( Hight Tensile ), permet, grâce à sa résistance supérieure du 40% par rapport au filé standard T300 et au même module élastique ( Tensile Modulus ), d-augmenter significativement la résistance à la fracture des palmes. Pour comprendre quelle importance ait, aux fins de la résistance à la fracture, une fibre avec plus de résistance et même module élastique, comme le MEGAFORCE T 700, il suffit de considérer quels sont les efforts et comme ils sont distribués. Le commencement de la fracture d-une voilure a lieu quand, pour trop de flexion, on sollicite le matériel avec un rayon de courbure moindre, en surpassant les valeurs de résistance. Si nous supposons une section de la voilure et on analyse les efforts dans les différentes couches ou feuilles, on découvre que pendant la flexion, la feuille extérieure a un rayon de courbure plus grande que la feuille qui est sur la partie intérieure de la voilure. La feuille extérieure est ainsi soumise à flexion et traction, son côté opposé à flexion et compression. La feuille qui sera placé au milieu de la section ne sera sollicitée qu-à flexion. Avec ces efforts, la voilure commencera à se fracturer quand la couche extérieure, celle plus sollicitée à traction, ne tiendra plus l-effort appliqué. Si cette couche ou feuille a une résistance supérieure du 40%, il s-en ensuivra qu-elle commencera à se fracturer pour charges de traction supérieures du 40%. C-est donc fondamental que ces couches ou feuilles (celles extérieures de la voilure) aient une grande résistance. La résistance d-une feuille peut être augmentée par deux paramètres: la dimension de la feuille (tissus gros et/ou lourds) et filés avec une haute résistance, comme le MEGAFORCE T 700. Le filé MEGAFORCE T 700 a un allongement pour cent à rupture du 2,1%, par rapport au 1,5% du standard T300. Ceci améliore la flexibilité et ultérieurement la résistance à la rupture grâce à ceci on arrive à atteindre une courbure de pli plus accentuée des palmes. C-est important, aux fins de la résistance à la flexion, le fait que le filé MEGAFORCE T 700 ait un module élastique standard identique au T300. Un module élastique supérieur rendrait la palme extrêmement rigide. Une palme rigide ne se plie pas et donc ne fonctionnerait pas comme il le faut. Pour réduire la rigidité de la voilure et en permettre la flexion, il faudrait employer des feuilles plus fines (tissus légers) et donc moins résistantes. C-est là la raison qui rend inapte l-usage de filés HM ( Hight Modulus ) et des tissus légers pour la construction de palmes. Les palmes C4 en carbone sont composées par plusieurs couches de fibres et ont un laminage progressif pour obtenir la courbure de flexion parabolique désirée et nécessaire. Entre les nombreuses possibles, la courbe parabolique idéale est celle que la densité de l-eau impose naturellement aux poissons, c-est la plus fonctionnelle pour notre but. Si nous observons un poisson qui nage, nous remarquerons comme sa tête (pour nous le pied) soit substantiellement fixe, tandis que le corps se plie, tout en s-approchant à la queue, d-une façon toujours plus accentuée. La ligne de flexion du poisson est donc parabolique, bien qu-avec une observation sommaire il paraît que ce n-est que la queue qui se plie. Dans le poisson, comme dans la palme, toute la surface intéressée se plie, peu vers la tête (notre pied) et plus dans la partie finale de la queue (le terme de la voilure) avec une courbure typique des paraboles (une fonction parabolique simple est x = y2 ). Si nous considérons une voilure, comme si c-était une étagère emboîtée dans le pied et soumise à charge uniformément distribuée, nous remarquerons que les sections toujours plus éloignées du pied se plieront seulement si les précédentes le supportent, voire les premières doivent plier moins. Une voilure qui se courbe d-une façon visible près du pied ne permettra pas au dernier tronçon de travailler au mieux, ne gagnant ainsi qu-une partiale exploitation de ses caractéristiques dimensionnelles. Donc, ce genre de voilure ne peut pas travailler complètement de façon parabolique, c-est erroné de l-affirmer, mais d-une façon presque uniforme et ceci est le contraire de celle qui est la croyance normale soutenue par des observations sommaires et de la mauvaise information. Une voilure qui travaille avec une courbure presque uniforme ne suit certainement pas ce qui est la natation des poissons, auxquels on n-enseigne certainement pas comment plier les nageoires d-une façon efficace. Les voilures C4 FUEGO VGR s-étendent jusqu-au talon du pied en permettant ainsi la plus grande transmission d-énergie. Les voilures C4 FUEGO VGR ont la section plus sollicitée augmentée du 15%. En plus la position des vis de fixage a été éloignée expressément du pli de la voilure pour frapper de nullité l-effet d-entaille des trous. La combinaison de la section résistante augmentée, de l-absence de trous sur la section sollicitée et de la variation du laminage des voilures C4 FUEGO VGR a permis de rejoindre en test de laboratoire une résistance à la fracture supérieure du 40% par rapport aux voilures de type standard. Les excellents résultats sportifs obtenus par les voilures C4, depuis 1990 jusqu-à aujourd-hui, sont la garantie sure des prestations de nos produits et de la justesse des choix techniques. VGR - Variable Geometry Rails Les water-rails, inventés par C4 en 1994, déroulent la fonction de contrôler, en la canalisant, l-eau sur la voilure. Ils rendent la natation avec palmes stable, la palme bouge comme conduite sur deux voies, les prestations sont exaltées par le total manque d-effet "dérapage". Dans l-apnée pure, où la prestation est exécutée en des conditions contrôlées, en des eaux tranquilles, en un parcours rectiligne avec charges constantes, la prestation s-obtient avec la combinaison de la moindre consommation d-énergie et de la plus haute vitesse. Différentes sont les exigences de la chasse, où on demande une man-uvrabilité facile, un mouvement soudain et des charges variables, dues, soit aux exigences de la chasse, soit aux variables conditions météo-marines. Donc la chose la principale demandée aux palmes, c-est leur adaptabilité aux conditions de travaille changeantes auxquelles elles sont soumises. Comme nous le savons, l-amélioration des prestations s-obtient toujours en adaptant d-une façon spécifique les caractéristiques de l-outil, aux exigences de l-action. Exigences variables requièrent des variations dans les équipements. Une seule chose bonne pour tout veut dire se contenter de prestations normales et ceci n-est pas dans notre philosophie. Les water rails VGR ( Variable Geometry Rails ) introduisent un nouveau concept dans le système de contrôle de la quantité d-eau travaillée par les palmes. Avec eux, la canalisation des filets fluides se modifie progressivement selon la zone et le pli de la voilure, tout en améliorant les rendements. Nous savons qu-à cause du mouvement induit par le pied sur les palmes, la vitesse d-écoulement de l-eau sur la voilure augmente, en passant du pied au terme de la voilure. C-est ceci qui cause la poussée propulsive des palmes. Avec les water rails VGR, les volumes d-eau travaillés sont modifiés progressivement, en suivant les variations de vitesse de celle-ci dans les sections progressives de la voilure. Un ultérieur avantage donné par les water rails VGR est de prendre dans le travail une forme spéciale des sections en " L ", qui réduit fortement les turbulences entre la couche d-eau en mouvement sur les voilures, par rapport à celle statique de la mer. La quantité d-eau travaillée par les water rails, change selon leurs dimensions. Des water rails bas travaillent peu d-eau, s-ils sont hauts en travaillent davantage. Avec les mêmes conditions de matériaux, surfaces et énergie appliqués, plus d-eau est travaillée, plus forte est la poussée. C-est pour cela que les voilures longues poussent plus que les courtes, parce qu-elles travaillent plus d-eau. Par les mêmes conditions, l-eau travaillée devient celle contrôlée par les water rails, qui servent les plus grands possibles, pour en travailler le plus possible, ceci en compatibilité avec la réponse élastique des matériaux, la dureté, les géométries et dimensions des palmes. Tâche du projeteur amalgamer matériaux, efforts et dimensions pour obtenir de basses consommations d-oxygène et de hautes vitesses. Donc les water rails VGR ont les plus grandes dimensions possibles pour chaque section des voilures, pour rendre plus rapide possible les volumes d-eau travaillés. Ce qui sert, où et quand il sert, c-est ainsi qu-on obtient de plus hautes vitesses et on épargne d-énergie, comme il est avec les water rails VGR. Transmission de l-energie: la position pied - voilure Quelle est la position la meilleure pour le pied respectivement à la voilure et vice-versa- Pour répondre à cette question il faut observer attentivement l-application de l-effort et comment est exécuté le mouvement, soit pour le pied soit pour la voilure. Quelques aspects techniques qui influencent les positions réciproques du pied et de la voilure sont inévitables, des autres peuvent être modifiés. Il est facilement évident comment pour l-homme soit naturel d-appuyer la partie inférieure du métatarse pour appliquer un effort, comme par exemple sur les pédales d-une bicyclette, en montant les marches d-une escalier ou en courant. Ce point du pied est la zone où on arrive à exercer naturellement le maximum de force et le maximum de déplacement, ou à exercer le maximum de travail avec les jambes (travail = force x déplacement). La voilure d-une palme est mécaniquement définissable comme une console sujette à un charge distribué de façon uniforme. On identifie alors, en fonction de la flexion, un point de barycentre du charge appliqué et une distance du point d-encastrement de la console, en notre cas coïncidant avec le plie de la voilure, où elle ressort du chausson. Le bras de levier résistant auquel est appliqué le charge induit du mouvement de la voilure peut être calculé comme la distance entre les projections, sur l-axe théorique d-avancement du plongeur dans l-eau, ou axe longitudinal, des point du métatarse et du barycentre du charge appliqué à la voilure. Il est directement proportionnel à la résistance que le plongeur doit vaincre pour faire bouger la voilure. Plus cette distance est réduite, moins de fatigue on fera. Dans les C4 FUEGO VGR, avec le pied avancé sur la voilure de 7 cm (par rapport à des chaussons standard) la réduction du bras de levier résistant est de plus que le 20%, avec les avantages conséquents en réduction d-énergie demandée. Transmission de l-energie: la position pied - voilure Quelle est la position la meilleure pour le pied respectivement à la voilure et vice-versa- Pour répondre à cette question il faut observer attentivement l-application de l-effort et comment est exécuté le mouvement, soit pour le pied soit pour la voilure. Quelques aspects techniques qui influencent les positions réciproques du pied et de la voilure sont inévitables, des autres peuvent être modifiés. Il est facilement évident comment pour l-homme soit naturel d-appuyer la partie inférieure du métatarse pour appliquer un effort, comme par exemple sur les pédales d-une bicyclette, en montant les marches d-une escalier ou en courant. Ce point du pied est la zone où on arrive à exercer naturellement le maximum de force et le maximum de déplacement, ou à exercer le maximum de travail avec les jambes (travail = force x déplacement). La voilure d-une palme est mécaniquement définissable comme une console sujette à un charge distribué de façon uniforme. On identifie alors, en fonction de la flexion, un point de barycentre du charge appliqué et une distance du point d-encastrement de la console, en notre cas coïncidant avec le plie de la voilure, où elle ressort du chausson. Le bras de levier résistant auquel est appliqué le charge induit du mouvement de la voilure peut être calculé comme la distance entre les projections, sur l-axe théorique d-avancement du plongeur dans l-eau, ou axe longitudinal, des point du métatarse et du barycentre du charge appliqué à la voilure. Il est directement proportionnel à la résistance que le plongeur doit vaincre pour faire bouger la voilure. Plus cette distance est réduite, moins de fatigue on fera. Dans les C4 FUEGO VGR, avec le pied avancé sur la voilure de 7 cm (par rapport à des chaussons standard) la réduction du bras de levier résistant est de plus que le 20%, avec les avantages conséquents en réduction d-énergie demandée. Hydrodinamique: position et angle voilure On obtient le minimum de résistance hydrodynamique quand le plongeur, placé en vertical, tête vers la haut, avec les palmes complètement étendues, observé latéralement, a le long d-un seul axe les centre théoriques de rotation des articulations: le bassin, le genou, la cheville, le métatarse et les voilures. Ceci ne se réalise que si la voilure des palmes est placée comme dans les C4 FUEGO VGR, sous le métatarse du pied, avec l-opportune fort biais, plus que 23° dans les C4 FUEGO VGR. Par contre, avec des chaussons traditionnels et/ou voilures peu inclinées, on crée un désaxement des voilures par rapport au corps du plongeur. Ceci obligera le plongeur à arquer le dos pendant la nage avec palmes (nécessairement symétrique) pour pouvoir procéder d-une façon rectiligne. Arquer le dos augmente la section frontale du plongeur en réduisant l-hydrodynamique. Soit arquer le dos soit l-augmentation de résistance hydrodynamique provoque une soustraction d-énergie, nuisible à la durée de l-apnée et à la sécurité. Quand le désaxement des voilures par rapport au plongeur est significatif des endommagements aux articulations de genoux ou chevilles peuvent en résulter. Avec les C4 FUEGO VGR ceci ne se passe pas, l-ergonomie est au niveau maximum. Les chaussons C4 FUEGO VGR sont réalisés en considérant les exigences de l-hydrodynamique, soit parce qu-elles ont des formes amplement radiées et le sacome fermée du chausson, soit pour le manque des longerons. Le manque de longerons a réduit sensiblement la section frontale du chausson en réduisant les résistances hydrodynamiques relatives. Le chausson anatomique droit et gauche Le chaussement des palmes est un aspect déterminant pour leur efficacité. Le chausson est l-élément principal de la chaîne cinématique de transmission de l-énergie du pied à la voilure: meilleur sera la liaison, plus d-énergie sera transmise au mouvement. Une palme sous marine a un rendement excellent si le chausson a une bonne ergonomie, s-adaptant parfaitement au pied. Pour ça on a réalisé des chaussons anatomiques droits et gauches, avec une régulation personnalisée de la fermeture du chausson. Un seul chausson, qui serre le pied ou qui le laisse libre de se mouvoir partialement dedans, a été jusquà maintenant la condition normale avec laquelle tous les plongeurs devaient se confronter, choisissant entre combien de douleur supporter ou combien d-énergie inévitablement gaspiller. Les C4 FUEGO VGR éliminent simplement ces problèmes à l-origine: elles améliorent sensiblement le chaussement, donnant plus de confort et plus d-efficacité au geste athlétique. La forme du chaussement C4 a été crée élaborant, en considération les exigences des plongeurs en apnée, les meilleures chaussures pour courir d-athlétique, comme garantie d-excellente ergonomie. La très bonne anatomie des chaussons C4 FUEGO VGR a permis l-usage d-un polymère de bonne ténacité à garantir une excellente transmission d-énergie sans pour ça réduire le confort. Le chausson a été projeté avec des épaisseurs diversifiées, rejoignant ainsi une résistance diverse dans les différentes parties et optimisant la transmission d-énergie. Le choix de réaliser des chaussons sans les longerons de liaison traditionnels a déplacé le barycentre du pois des palmes vers le pied en les faisant devenir beaucoup plus légères quand on nage avec elles. L-absorption d-énergie due aux longerons dans les chaussons traditionnels, mesurée dans les tests faits par le Polyclinique de Padoue, est résultée être du 55% dans le cycle d-hystérésis. Dans le C4 FUEGO VGR cette quantité d-énergie n-est pas absorbée par le chausson à tous avantage des prestations. Dans une comparaison facile avec les palmes à schème traditionnel cest évident à tout le monde le confort supérieur du chaussement anatomique droite et gauche par rapport au chaussement unique des palmes standard. Regulation de la fermeture La possibilité de réaliser une régulation millimétrique et personnelle du chausson, grâce au lacet élastique spécial dont les C4 FUEGO VGR sont dotées, permet la meilleure adaptabilité du chausson au pied. Cest un système semblable à celui des chaussures terrestres auquel tout le monde est accoutumé, chaussure droite et gauche, avec lacets de fermeture. Pour le pied, dans l-eau ou sur terre, le confort et la transmission d-énergie sont la même chose. Avoir la possibilité de régler -sur mesure- la pression de fermeture est le mieux qu-un plongeur puisse désirer de ses palmes! Le lacet agit sur cinq points et la régulation ne doit être faite quune fois, à sec. Après avoir décidé la pression de la fermeture et bloqué le lacet avec un n-ud (voir page d-instruction de montage) on l-oublie et on emploie les C4 FUEGO VGR comme les palmes traditionnelles, en les chaussant et désenfilant comme d-habitude. Grâce à la possibilité d-élargir et serrer les chaussons il sera possible, en ne changeant que les lacets, l-emploi de chaussures d-épaisseur différente, adaptant ainsi les palmes C4 FUEGO VGR aux nécessités de la température saisonnière. Le système de régulation par un lacet élastique a été choisi après avoir essayé un tas de solutions innombrables, comme zips, boucles, tous les types d-accrochages et velcros. Cest une solution pratique, simple, trouvable en cas de problèmes aussi sur une île perdue, c-est suffisant un morceau de ligne. Ce n-est pas du métal et il ne rouille pas, ce n-est pas un mécanisme et il ne s-encastre pas, il n-a pas de ressorts, ne s-ouvre pas par accident, n-entaille pas le polymère du chausson, pèse très peu, distribue la pression sur bien cinq points, permet pour le chaussement l-élasticité nécessaire au chausson, est très sûr, est une solution purement "marine" et coûte peu, chose qui ne nuit pas. En cas de rupture accidentelle du lacet pendant l-immersion, celle-ci arrivera nécessairement dans un trait du lacet. La friction que la partie restante continuera à exercer dans les trous du chausson, empêchera le desserrement subit de la fermeture, permettant l-emploi des palmes avec grande sûreté. Les C4 FUEGO VGR sont assemblées par des vis de fixage sans l-aide d-adhésifs pour garantir une interchangeabilité facile. Le palmes C4 FUEGO VGR sont disponibles en trois duretés: 25 (soft) 30 (medium) et 40 (hard). Les chaussons C4 FUEGO VGR sont disponibles dans 5 mesures: 39/40 - 41/42 - 43/44 - 45/46 - 47/48 Le pale C4 FUEGO VGR hanno dimensioni di 823 x 190 mm. Tutte le pale in carbonio C4 VGR, sono realizzate 100% in carbonio MEGAFORCE T 700. |
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